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Si l’État français décide de le remettre aux autorités hongroises, Gino encourt jusqu’à 24 ans de prison et risque de voir ses droits les plus élémentaires bafoués. La dernière audience du 12 février avait été reporté, car la veille, la Hongrie avait envoyé de nouveaux éléments. Ce mercredi 12 mars, l’audience est importante et décisive pour notre camarade et ami Gino.